Selon la plateforme « The Conversation » (article du 3 mars 2021), la population mondiale continue à augmenter, autour de 10 milliards d’humains vivrons sur notre planète en 2050.

Cette donnée représente un défi de taille en termes de production et de logistique, car il faudra nourrir cette population croissante.

Cette augmentation va également généré une urbanisation grandissante au détriment des terres agricoles.

Le secteur est également challengé par les nouveaux modes de consommations et les orientations agricoles exigées par les pouvoirs politiques.

Les évolutions techniques sont aussi nombreuses avec l’amélioration du traitement des cultures, des semences et des outils de production.

Enfin, une nouvelle tendance émerge dans le secteur : l’agriculture cellulaire, celle-ci permet de développer des produits d’origine animale avec un impact moindre sur l’environnement et la santé humaine et animale.

Lidée, selon Nathalie Rolland, spécialiste de l’agriculture cellulaire au sein de l’ONG ProVeg et cofondatrice de l’association Agriculture cellulaire France, est de développer des cellules non plus dans un corps animal mais dans une machine (article 20 Minutes du 25 février 2021).

Le développement de ces alternatives est en croissance et constitue un élément de réponse à la crise environnementale.

A date, ce sont près de 500 sociétés, souvent des start-ups, qui travaillent sur des projets de produits alimentaires de synthèse : viande, lait, glaces, produits associant légumineuses et viandes, etc.

Va-t-on assister à un basculement de notre modèle agricole ?