La reprise économique s’annonce vigoureuse en France, l’Insee table désormais sur une croissance de 6%, et note qu’avec 321.000 emplois salariés supplémentaires le taux de chômage a déjà retrouvé son niveau d’avant-crise, provoquant ainsi une guerre des talents entre les entreprises.
La chaîne alimentaire propose des métiers variés et des perspectives insoupçonnées, les besoins en recrutement y sont importants. Vous l’aurez compris, cette filière occupe une place de choix dans l’économie française mais souffre d’un déficit d’image.
Dans ce contexte, le cabinet Leaderia recommande de prendre grand soin du processus de recrutement. En effet, mieux recruter va relever d’un subtil dosage entre rigueur et créativité, avec un équilibre à trouver entre gestion des aspirations et des nouvelles attentes des salariés et les intérêts de l’entreprise.
Les premiers contacts avec l’entreprise seront essentiels. Ils doivent être vécus positivement pour attirer les bons talents. Le recruteur ne doit pas hésiter à mettre en avant l’entreprise, sous forme de « Marque employeur » : les valeurs portées par l’entreprise, les avantages à la rejoindre. Il ne faut pas hésiter à utiliser des témoignages d’opérationnels qui sauront parfaitement parler de leur métier.
La qualité des contenus en ligne présentant l’entreprise, la simplicité du parcours pour postuler, la rapidité des délais d’étude des candidatures, la capacité à traiter l’humain lors du processus, sont également des conditions essentielles pour réussir son recrutement. Les candidats, même ceux qui seront disqualifiés, doivent avoir vécu une bonne expérience positive durant l’opération de recrutement.
Le recrutement était historiquement entre les mains de l’employeur, il passe progressivement vers celles du candidat, d’où le terme de « guerre » employé pour parler des talents.
Proposer une expérience à la hauteur des attentes des candidats est donc devenu un prérequis.
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