Les soft skills entrent aujourd’hui de plus en plus en compte dans la décision des recruteurs. Compétences comportementales, elles décrivent généralement les aptitudes à la communication, la pensée critique, l’adaptabilité, la créativité et la pensée « out of the box ». Même sur les fonctions très techniques, la notion de soft-skills est primordiale, notamment la capacité à collaborer et travailler en équipe et l’autonomie.
C’est bien souvent lors de l’entretien d’embauche que les soft skills peuvent être identifiées et évaluées. Le recruteur doit alors adopter une posture d’ouverture et d’empathie en laissant la parole au candidat et en observant attentivement son attitude.
Une attitude d’écoute active faite de questions ouvertes, permet de recueillir des informations sur les compétences comportementales du candidat. En demandant de décrire des situations vécues, le recruteur aura, par exemple, un meilleur aperçu de la capacité du candidat à travailler sous pression, sa façon de communiquer, son éthique professionnelle.
Les soft skills sont aussi à chercher dans la posture du candidat pendant l’entretien. Le candidat est-il curieux de connaître la suite du processus ? Parle-t-il d’argent ? Montre-t-il son envie de travailler avec l’entreprise ? Il s’agit alors de chercher les soft skills relatives au poste à pourvoir et cohérentes avec les valeurs de l’entreprise.
L’évaluation en entretien peut être confortée par l’emploi de tests de personnalité, de tests psychométriques et de mises en situation. Les résultats doivent être intégrés dans l’identification des soft skills en formant le point de départ d’une discussion avec le candidat.
Il s’agit d’éléments clefs pour faciliter et surtout fiabiliser le processus de recrutement.
Et vous comment opérez-vous ?